Adlyne Bonhomme et le poème aquatique


Perdu dans les cris 

de cette vague

De cette ville qui tient par la main 

Toutes les racines de l'eau 

La mer fait vaciller mes yeux 

Comme une feuille nue 

qui attend des mots semblables 

différents l'un l'autre 


Peut-être un poème

Sur qui la mer trouvait refuge 

Parce que son corps 

Ultime reposoir de la ville 


Mais à regarder les vagues

Enfermées dans ses charmes

Un soleil taché de clarté

Mes sens ne font qu'entrer

dans sa fenêtre 

Et sortir sable pour nourrir les regards




© Adlyne Bonhomme

© 2020 Le Coquelicot Revue

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